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    Pangaea: New Art From Africa And Latin America
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"ORDINAIRES"
A DÉCOUVRIR DU 19 NOVEMBRE AU 24 DÉCEMBRE 2010

Matthieu Gafsou,
Né en 1981, vit et travaille à Lausanne. Il a reçu en 2009 le prix HSBC pour la photographie et figure dans l’exposition « reGeneration2 », organisée par le musée de l’Elysée. En 2010, son travail a été sélectionné par le magazine américain PDN pour un dossier sur les « talents émergents ».
Ordinaires, du 19 novembre au 24 décembre 2010 est sa première exposition personnelle
à Paris. Elle s’inscrit dans le Parcours du Mois de la Photo Off.
Suite à une formation en histoire et esthétique du cinéma, philosophie et littérature, il a étudié la photographie à l’Ecole d’Arts Appliqués de Vevey Il participe depuis 2006 à de nombreuses expositions collectives et personnelles en Europe et aux Etats-Unis.
Il a également publié “Surfaces”, une enquête photographique sur l’incohérence de l’espace public tunisien chez Actes Sud en 2009 et “Le Corbusier à Firminy”, chez Gallimard.

LA PHOTOGRAPHIE « ENTRE EMPREINTE ET TRAHISON D’UNE REALITE »

Qu’il s’agisse de nature ou de ville, Matthieu Gafsou aime explorer le paysage de l’espace urbain et le transfigurer. « Ce qui m’importe, c’est d’insuffler de la poésie dans le monde désenchanté dans lequel nous vivons. On peut arracher le banal à sa signification quotidienne, pour en faire un nouvel objet qui donne matière à penser et à s’évader… L’impression de légèreté, et même de fragilité que je recherche dans mes photographies
vient contredire l’ordinaire de la ville qui nous enferme dans ses certitudes. »
Parmi les figures qui l’ont influencé, il cite Walker Evans parce qu’« il y a dans son travail, une beauté de l’objet banal qui me fascine. » Son point de vue serait celui de « l’usager-flaneur-esthète »; il est passionné par la dialectique art/réel de la photographie, ce qui
le conduit à créer des images qui transcrivent une forme « d’inquétante étrangeté architecturale ». Ainsi, il s’interroge sur sa relation à la photographie : « Chaque photographie est manipulation, discours. »
Dans cette série Ordinaires « c’est notre rapport même au réel qui est mis en question.
Car à force de baigner dans des espaces virtuels, d’être confronté au plausible, au possible, la ligne de démarcation sensée séparer l’artifice de l’authentique s’érode dans un brouillard aussi dérangeant que libérateur. »
Pour Frédéric de Gouville, à travers cet ensemble de clichés inédits, Matthieu Gafsou transmet ici « son exploration à la fois critique et romantique de l’espace urbain et témoigne d’une fascination ambiguë pour la ville contemporaine, entre beauté et inquiétude latente.
Ses variations picturales sont autant d’évocations poétiques de ce paradoxe,et oscillent entre réalité et utopie. Du geste photographique simple aux retouches complexes, les images de
ce travail s’inscrivent dans un paysage instable, fragilisé, qui invite le spectateur à la méditation… Les images de Gafsou résonnent comme un écho sublime du réel. La mise en espace qu’il effectue spécialement pour la galerie prolonge cette démarche. »


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